CadresOnline: un site d’emploi faisant aussi dans le coaching

Le chômage est un fléau qui sévit dans tous les pays du monde, à des proportions diverses. Il touche notamment les jeunes. C’est pour pallier cela que des sites d’annonces d’emploi ont vu le jour depuis plusieurs années. Ils permettent de renseigner en temps réel sur les offres d’emploi disponibles. CadresOnline est l’un de ces sites d’emploi. C’est une plateforme qui rassemble aussi bien les jeunes diplômés, les recruteurs et de potentiels partenaires. C’est également un site qui fait dans le coaching de professionnels. À travers cet article, nous vous présentons CadresOnline.

Qu’est-ce qu’un site d’emploi ?

Il existe de plus en plus de solutions nouvelles d’assistance de personnes étant dans un besoin particulier. Malgré des qualifications académiques et une expérience professionnelle, il est bien difficile de trouver ou de retrouver un emploi.  La concurrence est très rude. Il y a plus de demandeurs que de donneurs. Mais pour donner à tout le monde la même chance, il existe des plateformes de publication des différentes annonces et avis de recrutement accessibles à un grand public. Ces avis peuvent concerner des attachés de presse, des responsables marketing ou encore des gestionnaires de patrimoine. C’est ce à quoi CadreOnline s’attèle à travers son site d’emploi, en mettant à disposition des demandeurs d’emploi l’information dont ils ont besoin.

Que savoir de CadreOnline ?

Site d’emploi, CadreOnline est avant tout une plateforme de rencontre entre recruteurs et demandeurs d’emploi. Il rassemble autour de l’emploi, le demandeur et le fournisseur. Avec une rubrique consacrée à l’actualité Emploi, il informe sur les besoins en emploi disponibles dans la sous-région, en France et même à l’international. Qu’il s’agisse d’un emploi de cadre supérieur, de chargé d’affaire ou autre, les opportunités y sont foisonnantes. Ces dernières peuvent déboucher sur un CDD ou un CDI. Postulez pour n’importe qu’elle offre et obtenez un certificat de travail qui pourra servir lors d’autres recrutements. Il est également de possible de personnaliser sa recherche à partir de la fonction recherchée ou de la localisation souhaitée. Cela permet un gain de temps.

CadreOnline: coaching en emploi

Bien plus qu’offrir les différentes annonces de recrutement, CadreOnline est également une plateforme d’assistance. Il aide le futur employé dans sa préparation. Il est animé par une équipe d’experts. Il y a donc des chasseurs de tête, des recruteurs, des manageurs qui orientent le futur employé dans ses démarches. Ils font du coaching en ce qui concerne la rédaction de lettres de motivation, la préparation d’un curriculum vitae, la préparation au test d’embauche… Tous les conseils nécessaires pour un accompagnement de carrière sont donnés au postulant, ce qui lui permet de mieux se préparer à son nouvel environnement. C’est une plateforme pratique qui accroît les chances de ses membres de trouver un emploi qualifié.

Quand établir l’abandon de poste en CDI et quelles sont ses implications ?

La relation de travail entre un employeur et son salarié dans un CDI n’est pas perpétuelle. L’une des parties peut décider de mettre fin à cette relation. Lorsque l’initiative est de l’employé, on parle de démission. Mais alternativement, ne sachant pas comment négocier une rupture conventionnelle avec son employeur, le salarié peut décider de mettre son entreprise au pied du mur en abandonnant son poste. C’est une situation qui est de plus en plus fréquente dans les contrats de travail. Après lecture de cet article, vous serez mieux renseigné à propos.

Définition de l’abandon de poste

L’abandon de poste en CDI désigne une absence injustifiée ou prolongée d’un salarié qui quitte son poste de travail du jour au lendemain, sans prévenir ni indiquer une éventuelle date de retour. Plusieurs cas peuvent justifier cette situation. Le salarié ne vient plus après ses congés payés ou après un congé maladie. Le salarié peut ne pas se présenter au travail tout d’un coup parce qu’il est las de ce travail. Cette absence injustifiée ne signifie pas obligatoirement un abandon de poste. Un employé hospitalisé peut être dans l’incapacité de prévenir son employeur. Donc l’employeur doit agir avec précaution.

Établissement de l’abandon de poste

L’employeur doit d’abord tenter de joindre le salarié (par téléphone, courrier ou ses proches) pour prendre des nouvelles du salarié et connaître les raisons de son absence. Avant d’établir un abandon de poste, l’employeur doit mettre en demeure son employé. C’est dire qu’il doit demander à son employé de reprendre son poste ou s’enquérir des motifs de l’absence par courrier avec accusé de réception. Au bout de 3 à 4 jours, si l’employeur n’a pas reçu de justificatif d’absence, il peut établir l’abandon de poste.

Mesures à prendre par l’employeur

Dans un contrat de travail, l’intérêt de l’entreprise occupe une grande place. Ainsi, lorsqu’après la mise en demeure du salarié par l’employeur, celui-là ne justifie pas son absence et décide définitivement d’abandonner son poste, le licenciement pour faute grave peut être décrété. Lorsque l’employé reprend son poste, des sanctions lui seront appliquées mais il n’y a pas de risque de licenciement. Dans les 6 semaines qui suivent le constat de l’abandon de poste, l’employeur peut entamer la procédure de licenciement.

Conséquences pour le salarié

L’abandon de poste en CDI est véritablement un moyen efficace pour l’employé de se libérer des agissements tumultueux de l’employeur sans pour autant perdre certains avantages. Il obtiendra certains gains qu’il n’aurait pas s’il démissionnait. De la même manière, il peut refuser de conclure avec son employeur la rupture conventionnelle en CDI. En effet, dans ce dernier cas, l’employeur n’est pas obligé de lui accorder des allocations de chômage. Il est vrai que lorsque le salarié est licencié pour abandon de poste, il ne bénéficie pas de l’indemnité de préavis ni de l’indemnité de licenciement. Mais il touche l’allocation de chômage s’il respecte les conditions posées par Pôle emploi. Mais il peut arriver que l’employeur prenne son temps pour acter l’abandon de poste par le licenciement. C’est un point important que le salarié doit prendre en compte lorsqu’il décide d’abandonner son poste. L’abandon de poste doit être alors le dernier recours du salarié à ses problèmes dans l’entreprise.

Prime de précarité CDD: un droit du travailleur

Les employeurs ont des obligations envers leurs employés. Le payement de la prime de précarité à la fin d’un contrat à durée déterminée (CDD) en est un. Nous vous disons tout sur ce droit du travailleur dans cet article.

La prime de précarité CDD, qu’est-ce que c’est ?

La prime de précarité CDD, encore appelée indemnité de fin de CDD, est un montant attribué à un salarié au terme du contrat. Ce montant est prévu par la loi et est au même titre que les autres indemnités, comme dans les cas de congés payés. La somme équivaut à 10 % du salaire total de l’employé y compris les primes durant tout le temps que le contrat a duré. Il est possible que ce montant soit baissé de 6 % si une convention collective ou l’accord d’entreprise ou de branche envisage effectuer une formation pour ledit salarié. L’indemnité de fin de CDD est payée à la fin du contrat même s’il y a renouvellement de contrat. Cette prime est également sujette à l’impôt sur le revenu. Donc, elle n’est pas bénéficiaire du régime d’exonération.

Qui en sont les bénéficiaires ?

Les bénéficiaires de cette prime sont les salariés engagés sous un CDD. La prime de fin de contrat est calculée en fonction du revenu total brut du salarié. C’est donc un droit inaliénable de ce genre d’employé que de recevoir cette prime quand prend fin son contrat. Dans le cas où le salarié touchait le Smic, il suffit de diviser par 10 le montant total du Smic brut afin de trouver le montant correspondant à la prime. Dans le cas d’un nouveau contrat à durée déterminée, l’indemnité est payée au terme du contrat. Cependant il y a quelques exceptions quant au payement de cette indemnité.

Les exceptions au payement

Lorsqu’il s’agit d’un emploi saisonnier, de contrat aidé dans l’optique de la politique de l’emploi ou encore des emplois octroyés aux jeunes élèves et étudiants dans le cadre des vacances, la prime de précarité CDD n’est pas octroyée. De même, quand le contrat est interrompu avant sa date de fin par le salarié lui-même, quand la rupture intervient à la suite d’une grave faute du salarié ou encore quand le contrat est interrompu durant la période d’essai, la prime n’est pas payée. Il y a aussi d’autres circonstances comme la modification sans interruption du contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Il en est de même du refus du salarié d’un contrat à durée indéterminée pour le même poste avec les mêmes avantages. Toutefois, dans le cas d’une rupture à l’amiable du CDD, même si le salarié a renoncé à recevoir cette prime, selon la jurisprudence, cette indemnité est toujours due.

Les droits et les recours

Lorsque pour une raison ou pour une autre, l’employeur refuse de payer la prime alors que l’employé est en droit de le recevoir, ce dernier doit d’abord envoyer une lettre à l’employeur. Il s’agit d’une lettre en recommandé avec un accusé de réception pour demander à l’employeur de respecter son obligation. Dans le cas d’une persistance de refus, les prud’hommes doivent être saisis pour aider l’employé à obtenir gain de cause.